
En ce moment, sur les réseaux sociaux et sur certains média traditionnels, il semble y avoir de plus en plus de débats sur la méthode éducative en vogue du moment: la parentalité positive, ou bienveillante.
Parentalité positive vs…
Entre les psys de la vieille école (mais pas toujours vieux ou vieilles), les mamans bloggeuses je-sais-tout-parce-ce-que-j’ai-6-enfants, les jeunes psychoéducateurs, les pédiatres de diverses écoles de pensées, les parents épuisés, les professeurs, les neuroscientifiques et j’en passe, s’échangent des salves sans fin sur les pratiques éducatives qu’on devrait adopter pour faire grandir de petits humains pas trop fuckés dans leur tête qui contribueront peut-être à un monde meilleur demain, le tout en gardant notre santé mentale de parent à peu près intacte.
Un des aspects de la vieille méthode qui revient souvent dans les discussions est la mise au coin, le time-out en anglais. Qui d’entre nous n’a pas encore en mémoire sa mère ou son père lui hurlant dessus « Va dans ta chambre! Maintenant! Tu ressortiras quand t’auras réfléchi à ce que t’as fait! »
Et ce débat dans le monde?
Je suis vraiment curieuse de savoir si ces débats sur le time-out ont lieu ailleurs, dans d’autres langues, d’autres cultures. En vivant dans d’autres pays, je me suis surtout demandé comment ça se passe, envoyer ton enfant dans sa chambre… quand il n’en a pas. Tsé, dans ces familles, nombreuses dans le monde, qui vivent à 10 dans un 2 pièces et passent donc la plupart de leur vie dehors?
Je ne peux malheureusement pas répondre, je n’ai personne à qui demander. Mais je crois que je peux imaginer que cette technique d’envoi subito presto dans la chambre à la moindre incartade ne doit juste pas être la norme dans ces contextes-là ! Ou bien? Quelqu’un sait?
Quand on n’est pas à la maison…
Il paraît que dans son tout premier spectacle, l’humoriste Louis-José Houde racontait une anecdote de camping avec sa famille. Louis-José faisait une bêtise et son père lui disait très fort: « Va dans ta chambre! ». Et Louis-José de répondre: « Peux-tu la déplier !? »
Ha! J’aurais aimé voir la face de son père !