Vivre dans un mélange de cultures signifie être exposé à différentes traditions, incluant pour les fêtes de fin d’année.
Même pour les Fêtes majeures comme Noël, difficile pour les enfants de ne pas être un peu confus. D’un côté, les amis et la famille de France et du Québec demandent aux petits ce que le Père Noël leur a apporté.
Au Kazakhstan, pour les gens de confession orthodoxe russe, c’est plutôt « дедушка мороз » qui apportera des présents aux enfants lors du réveillon du Nouvel An. Il se déplace dans un char (une troïka) tiré par des chevaux. Pas de Rudolphe magique ici!
Alors évidemment mon garçon me dit « Moi j’ai écrit au Père Noël pour le Nouvel An! »

Ajoutons à ça la globalisation mondiale qui provoque de plus en plus de mélanges plutôt éclectiques et on a la recette parfaite pour ne plus y voir clair! Par exemple, à l’époque où j’habitais au Burkina Faso, il était fréquent de voir un musulman en train de prier sur son tapis, habillé en Père Noël…
Et la pop culture en rajoute
Il y a aussi des mystères que je n’arrive pas à élucider.
Depuis deux ans, les mamans de la garderie semblent avoir une fascination pour les dragons de Noël. Un dragon de Noël?? Mis à part un film sorti en 2014, je ne vois pas trop d’où ça sort. Un mélange avec le dragon Chinois, peut-être?
Mystère !
