Skip to content
Menu
Six continents de mamans
  • Accueil
  • A propos
  • Articles
    • Parentalité
    • Santé et bien-être
    • Tranches de vie
    • Grossesse
    • Divers
  • Bibliothèque
  • Services
Six continents de mamans

Tomber enceinte à l’étranger (partie 1)

6 novembre 20213 novembre 2021

Avant de parler de ma grossesse, je vais parler du désir d’avoir un enfant et des premiers défis vécus par un couple mixte, ayant grandi dans des univers tellement différents et ayant une relation à la parentalité presque opposée.

Nos visions respectives

Mon mari a grandi dans une famille très nombreuse et le fait d’avoir des enfants était pour lui une priorité. De mon côté, j’ai toujours su que je voulais des enfants, mais je n’étais pas pressée. J’avais envie de profiter de ma vingtaine, finir mes études, vivre des expériences avant de devenir maman. J’étais loin de m’imaginer que ce serait mon conjoint qui serait le plus pressé. Combien de discussions un peu trop émotives avons-nous eues avant de finalement nous sentir tous les deux prêts à plonger dans cette aventure?

Pour mon conjoint, c’était plutôt simple : Nous nous aimons, nous voulons tous les deux fonder une famille, allons-y!

Pour moi c’était plutôt « je voudrais finir mes études », « je voudrais prendre le temps de commencer ma vie professionnelle », « je voudrais qu’on profite de notre vie à 2 », « je voudrais que tu rencontres ma famille », « je voudrais accoucher au Canada », »je voudrais que tu puisses être présent, il faut donc ta résidence permanente », etc. Vous voyez le genre?

Un projet commun

Mais après quelques années ensemble, après notre mariage au Burkina Faso où ma famille a fait le déplacement pour rencontrer mon amour et découvrir notre univers, après avoir déposé la demande de résidence permanente, je me suis décidée à plonger dans le vide. Car c’est littéralement ce que l’on fait quand on décide de devenir parents. On n’a aucune idée de ce qui nous attend! Mon mari n’avait encore jamais mis les pieds au Québec. Il connaissait mon monde et ma culture seulement à travers ce que je lui racontais et des quelques rencontres d’amis et famille qu’il avait faites. Avant de me rencontrer, il ne savait même pas qu’il y avait une partie francophone au Canada.

Puis les réflexions plus concrètes sur la logistique autour de ça

J’ai toujours rêvé d’avoir un suivi de grossesse avec une sage-femme au Québec car on va se le dire, quel chance que nous avons d’avoir ce service là au Québec et quel dommage qu’il soit encore si difficillement accessible. Et encore plus quand on tombe enceinte à l’étranger. C’était un de mes freins à vivre ma grossesse au Burkina Faso. Mais on n’avait pas encore de projet concret de quitter le Burkina à court terme et le désir de fonder une famille devenait plus fort que mes idéaux de suivi de grossesse. J’avoue que je ne pensais pas que ça irait si vite toutefois et que j’aurais un peu plus de temps pour me renseigner sur les types de suivi possibles au Burkina Faso. Je suis toutefois tombée enceinte presque immédiatement, sans avoir eu le temps de creuser la question. Nous vivions dans une petite ville du Sud du pays que nous avions dû quitter temporairement pour des raisons de sécurité (nous n’y sommes finalement jamais retourné) et étions basés dans la capitale Ouagadougou quand nous avons fait le fameux test de grossesse… même même affaire que partout dans le monde tsé, 2 petites lignes qui apparaissent et BINGO vertige et euphorie… On va être parents!

Le suivi de grossesse, par où commencer?

Une fois retombés de notre petit nuage, on essaie de réfléchir à comment gérer tout ça, sans pouvoir en parler à personne car on ne sait pas encore si tout se passe bien et on veut prendre notre temps. On a donc rapidement trouvé une clinique qui nous envoie passer une échographie pour valider la grossesse (1ere écho à peine 5 semaines après mes dernières règles!!!). OUI, je suis bien enceinte ! Maintenant on cherche une bonne gynéco qui pourrait assurer mon suivi. Mon mari se rappelle où sa sœur avait été suivie et on prend RDV. Le contact est bon. On voit la dame 2-3 fois au cours du 1er trimestre et on passe au moins 2 autres échos pour écouter le cœur et pour vérifier la clarté nucale (2e et 3e écho!!!). J’avoue qu’à ce stade là de ma première grossesse, j’aimais tellement voir la petite crevette dans mon ventre et entendre son coeur que je ne réalisais pas que ces examens de routine n’étaient clairement pas nécessaires pour ma grossesse plus que normale. J’avais encore pas mal de difficultés à me faire un plan de grossesse et d’accouchement. Oui, je souhaitais très fort accoucher naturellement au Québec, mais je gardais une porte ouverte à un accouchement au Burkina Faso, tout en sachant qu’il serait fort probablement plus “médicalisé” que ce que je souhaitais. Ma belle-soeur, mes collègues, des amies, plusieurs avaient de belles expériences d’accouchement au Burkina Faso et je voulais d’abord et avant tout que mon mari soit à mes côtés. On a donc convenu que s’il n’obtenait pas son visa pour venir au Canada, j’accoucherais au Burkina Faso. 

Une formule hybride ? 

Mais la chance que j’avais est que je pouvais continuer à planifier 2 options car étant donné que je travaillais pour une organisation canadienne au Burkina Faso, j’ai maintenu mon droit à l’assurance maladie ce qui me donnait droit à la RAMQ et à un suivi de grossesse gratuit au Québec. J’avais également une bonne assurance médicale payée par mon employeur qui me permettait d’accéder à de bons soins au privé au Burkina Faso. Je suis vraiment reconnaissante d’avoir eu ces 2 options sur la table, ce qui m’a quand même évité un stress supplémentaire dans ce climat d’incertitudes et de grandes nouveautés.

La suite de ma grossesse à l’étranger et de mon suivi “hybride” dans un prochain article….

Visites de la page: 333
4 1 vote
Comment avez-vous trouvé l'article?
Souscription
Connect with
Login
I allow to create an account
When you login first time using a Social Login button, we collect your account public profile information shared by Social Login provider, based on your privacy settings. We also get your email address to automatically create an account for you in our website. Once your account is created, you'll be logged-in to this account.
DisagreeAgree
Notifiez de
guest
Connect with
I allow to create an account
When you login first time using a Social Login button, we collect your account public profile information shared by Social Login provider, based on your privacy settings. We also get your email address to automatically create an account for you in our website. Once your account is created, you'll be logged-in to this account.
DisagreeAgree
guest
0 Commentaires
Inline Feedbacks
Voir tous les commentaires

Articles récents

  • L’allaitement, c’est mieux
    par Miss HGH
    dans Santé et bien-être
    12 décembre 2024
  • Choisir l’allaitement, pas facile
    par Miss HGH
    dans Santé et bien-être
    11 novembre 2024
  • Allaiter, c’est dur
    par Miss HGH
    dans Santé et bien-être
    14 octobre 2024
  • As-tu de la poudre?
    par Miss HGH
    dans Santé et bien-être
    25 septembre 2024
  • Chacun son rythme, sauf pour l’école
    par Miss HGH
    dans Education
    4 septembre 2024
  • Rider sa draisienne
    par Miss HGH
    dans Divers
    23 juillet 2024
  • Maudit soleil
    par Miss HGH
    dans Divers, Santé et bien-être
    21 juin 2024
  • Bébé « en retard » au Kirghizistan
    par Miss HGH
    dans Parentalité, Voyages
    11 juin 2024
  • Jeux socio-politiques?!
    par Miss HGH
    dans Tranches de vie
    6 juin 2024
  • Où sont les fillettes?
    par Miss HGH
    dans Santé et bien-être
    30 mai 2024

Rechercher

Commentaires récents

  • Miss HGH dans 0,72 enfants par femme
  • Valérie Bisson dans 0,72 enfants par femme
©2026 Six continents de mamans | Powered by WordPress and Superb Themes!
wpDiscuz